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Vincent Royer

Bonjour, je m'appelle Vincent

Je suis un jeune photographe dynamique et créatif installé à
Paris et Nantes, en France.
Bienvenue.

j'♥ questionner et observer le monde, comme les enfants

C'est aussi un peu pour ça que je suis photographe.

j'♥ les portraits

Le portrait a une saveur particulière, car c'est lui qui m'a conduit à la photographie. Je l'aime le plus souvent en lumière naturelle.

j'♥ les mariages

Couvrir un mariage, c'est quelque chose d'inoubliable. Avoir l'opportunité d'en capter l'ambiance joyeuse c'est un privilège.

 
Mariage

« Ce que la photographie
reproduit à l'infini
n'a lieu qu'une fois. »
— Roland Barthes


Informations

Je vous propose une photographie de mariage moderne, fraîche et décontractée. Je vous suis discrètement depuis vos préparatifs jusqu'à la dernière danse pour capter tous ces petits moments de joie et de bonheur que vous serez heureux de partager avec votre famille et vos amis dans quelques années.

Questions fréquentes

Livre d'Or

Questions fréquentes

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galerie de mariage

Quel sont vos tarifs ?

Je propose mes services à partir de 890€.

Mais votre mariage est unique, je vous invite donc à me contacter pour obtenir plus d'informations.

Jusqu'où vous déplacez-vous ?

Je suis basé à Paris et Nantes, mais je suis habitué à me déplacer partout en France pour couvrir votre mariage. Je me déplace même à l'étranger si vous le désirez.

Combien de temps passez-vous avec nous le jour de notre mariage ?

Je passe au moins 5h avec vous le jour de votre mariage. Mais je peux arriver dès la veille ou rester jusqu'à la fin de la soirée si les mariés le souhaitent.

Combien de photos rendez-vous?

Cela dépend tellement du déroulement de votre mariage que je ne sais pas à l'avance.

Cependant, mon éthique personnelle est de vous remettre chaque photo que j'aurai jugée bonne.

Est-ce que vous traitez les photos ?

Oui. Après avoir trié les meilleures photos de la journée, j'effectue un développement numérique et un post-traitement soigné de chaque image afin de révéler son potentiel.

Comment recevons-nous les photos ?

Je vous remets les photos sous plusieurs formes :

- Un beau livre fabriqué à partir des meilleures images de votre mariage

- Des Tirages d'art qui résisteront au temps

- De petits tirages que vous pourrez partager avec vos proches

- Un livre d'épreuve

- Un coffret USB avec les photos en haute définition

- Une galerie web privée et sécurisée

Peut-on imprimer nous-même nos photos ?

Oui absolument. Je considère que ce sont vos photos et que vous devez avoir le droit de les imprimer pour les partager avec vos proches.

Mais si vous ne savez pas où obtenir des tirages de bonne qualité, je peux vous conseiller et vous accompagner.

Comment sont les beaux livres ?
Est-ce qu'ils valent vraiment le coup ?

Je vous propose de très beaux livres fabriqués au Japon grâce au savoir-faire manuel et aux nouvelles technologies d'impression. Vos noms sont estampés à chaud sur la couverture, et ils sont livrés dans un magnifique coffret personnalisé.

Qu'est-ce qu'un livre d'épreuve ?

Le livre d'épreuve est constitué de quelques images de grande taille que je considère comme les plus belles de votre mariage, et d'une miniature de chaque photo que je vous remets.

Il vous permet d'avoir un aperçu rapide de toutes les images de votre mariage, et de m'indiquer plus facilement les images que vous aimez. C'est aussi une référence des couleurs et contrastes des images.

Quand auront nous les photos ?

La galerie en ligne est accessible entre 2 et 4 semaines après votre mariage. Le livre entre 8 et 10 semaines selon le temps de confection.

Est-ce que nous aurons des photos de couple ?

Oui bien sûr. Je me transforme souvent en wedding planner pour aider les mariés à choisir le moment le plus propice aux photos de couple.

Mon oncle peut-il prendre des photos de notre mariage ?

Oui bien sûr ! Je n'empêche personne de réaliser des photos pendant un mariage tant qu'il ne me casse pas les pieds. Mais cet oncle risque de ne pas profiter pleinement de votre mariage et ce serait vraiment dommage.

Alors je vous propose une réduction spéciale pour
les mariages « 100% déconnectés » .

Depuis combien de temps êtes-vous photographe ?

Je suis un jeune photographe mais j'ai déjà quelques années d'expérience.

J'ai suivi deux années de formation en photographie à Nîmes avant d'intégrer cette année l'Ecole Nationale Supérieure Louis-Lumière à Paris. Je dispose donc d'une maîtrise technique complète qui me permet de m'adapter à n'importe quelle situation.

Par ailleurs, je crois que le plus important reste l'investisement du photographe. Je m'investis toute l'année pour vous proposer des prestations personnalisées et qui correspondent à vos besoins. Et je m'investis à 200% le jour de votre mariage pour que vous ayez les plus beaux souvenirs possibles.

Nous voulons que vous soyez notre photographe. Comment faire ?

C'est à ce moment là que vous me contactez. Nous prendrons un rendez-vous pour évoquer précisément l'organisation de votre mariage et décider ensemble d'une formule de reportage qui vous convient.

A la fin de ce rendez-vous, nous signerons un contrat et validerons la réservation de la date de votre mariage.

Nous n'habitons ni à Nantes ni à Paris, comment vous rencontrer ?

Aucune inquiétude, nous pouvons convenir d'un
appel vidéo. ;)

Merci encore Vincent pour ces superbes photos.

Ton sens du naturel et ta discrétion lors des prises de vue nous ont séduit.

Tes photos sont sobres et simples, avec une touche de modernisme, et elles nous ont ravis ainsi que nos proches.

Nous te souhaitons tout le meilleur pour la suite.

Emilie & Kévin

Cher Vincent, Un grand merci pour ta présence pour notre jour J.

Bravo pour ton professionnalisme et ta gentillesse, nous avons passé un très beau moment !

A très bientôt.

Maylis & Charles

Cher Vincent, Un grand Merci pour votre reportage photographique à l'occasion de notre mariage. Grâce à vous, cette journée restera liée à tous ces bons souvenirs que vous avez su immortaliser.

Votre sens de l'à propos pour capter l'instant unique ou insolite allié à votre grande maîtrise technique donnent un résultat tout à fait impressionnant de sérieux et de spontanéité.

Nous espérons que vos talents pourront être utiles à d'autres

Alice & François

A vous d'écrire la suite de l'histoire...


Portrait

« De manière inconsciente,
je crois, je guette un regard,
capable de révéler une vie. »
— Steve McCurry


Informations

Je vous propose des séances de portrait réalisées en lumière naturelle. Venez seul, à deux ou avec votre famille, et faites moi confiance : vous repartirez avec de belles images dont vous serez fiers et qui agrémenteront à merveille vos albums de famille.

 Travaux personnels

La photographie est une drôle de pratique qui fixe le réel et le brouille à la fois. Qui pose plus de questions qu'elle n'apporte de réponses.

Acquisition de tirages

Mes travaux personnels sont disponibles à la vente en tirages numérotés et signés. Vous pouvez me contacter pour plus d'informations.

Chromogrammes est une série d'œuvres conceptuelles qui ont pour but de donner à voir, sans toutefois montrer, dix lieux communs du tourisme mondial.

Chaque œuvre est composée de deux éléments montés vis-à-vis : une image de disquette et un texte. L'image de la disquette – unique pour toutes les œuvres et grise à l'origine – est obtenue par contact au moyen d'un scanner puis colorisée informatiquement avec l'exacte couleur – extraite d'une photographie – du lieu représenté par l'œuvre. Il s'agit donc d'une image automatique qui, parce qu'elle est « reproduction », instaure une nécessaire distance avec le lieu. De plus, l'image obtenue grâce au scan n'est pas une image d'image mais bien une image d'un contenant d'image. La distance avec le lieu est donc redoublée. Cependant, par le jeu de la couleur, il apparaît évident que l'image contenue par la disquette est le lieu lui-même.

D'autre part, le texte – extrait de Wikipedia – apposé à côté de la disquette se substitue à la représentation visuelle du lieu comme Sophie Calle remplace « les monuments manquants [de l'ex-Allemagne de l'Est] par le souvenir qu'ils ont laissé » dans sont livre Souvenirs de Berlin-Est. Ce texte a pour but de renforcer le lien qui existe entre la disquette et le lieu mais aussi d'affirmer le lien entre image et texte. Ce sont les interactions entre l'un et l'autre qui permettent de construire une représentation.

Joseph Kosuth avait déjà montré – avec One and Three Chair – que la juxtaposition d'un objet, de sa photographie et de sa définition issue du dictionnaire permet de remédier en partie au fait que toute représentation est insuffisante1 parce que non-exhaustive. Je m’inscris donc comme héritier de son travail. Néanmoins, je produis dix œuvres qui s'en détachent car elles ne montrent ni le lieu représenté ni sa représentation figurative.

Si bien qu'il serait tentant de dire que les Chromogrammes ne contiennent « aucune image ». D'autant qu'un premier doute persiste sur la nature des images stockées sur le support disquette d'une part et qu'un second s'instaure quand à la persistance de l'image au sein de la disquette à travers le temps. Mais si ce thème du doute de l'existence d'un contenu au sein de tout contenant a engendré une admirable série photographique ironique de Duane Michals2, la pensée de Serge Tisseron doit nous permettre de le dépasser. En effet, dire que les Chromogrammes ne contiennent « aucune image » c'est renier la capacité du public à projeter ses propres images sur une œuvre. Or parce que le public est indénombrable il existe une foule innombrable d'images projetées sur ces œuvres. Ce sont donc des réceptacles de « toutes les images ». Et nous en arrivons à l'essence même du fonctionnement des œuvres que je propose dans cette série : la représentation du lieu ne naît pas avec l'œuvre, elle est convoquée grâce à l'œuvre et formée par des bribes conjointes de texte, d'image et de souvenirs projetés.
 

1 DIDI-HUBERMAN Georges, Images malgré tout, Ed. de Minuit, 2004
2 MICHALS Duane, Madame Schrödinger's cat, 1998

 « Ne pas choisir, c'est déjà choisir de ne pas choisir. » — Jean-Paul Sartre

Retour aux
travaux personnels

Le dimanche 22 mars 2015, jour du premier tour des élections départementales, le quotidien national Le Monde publie un article sur les Français qui « sont en plein désarroi, ne font plus confiance aux décideurs politiques, se sentent exclus1 » et qui ne savent pas pour qui voter ni même s'ils iront.

Ce même jour, je prends mon matériel photographique et m'en vais sonner à la porte de plusieurs personnes qui ne voteront pas.

NON-VOTANTS : Pourquoi est-ce que tu veux me photographier ?
MOI : Je dois photographier l'engagement, et j'ai choisi de traiter l'axe de l'engagement politique en photographiant des personnes qui ne votent pas.
N-V : Tu devrais plutôt photographier des personnes qui votent alors !
M : Ça reviendrait à dire que tu n'es engagé dans aucune forme de politique.
N-V : Non.
M : Tu ne fais partie d'aucune association ?
N-V : Si. Une qui aide des jeunes en recherche de logement et des personnes âgées qui ont besoin de compagnie à entrer en contact.
M : Donc je crois que tu es engagé en politique d'une certaine manière qui t'es propre. Jean‑Paul Sartre a écrit : « Ne pas choisir c'est déjà choisir de ne pas choisir » ; pour moi, ne pas aller voter n'est pas forcément se désengager de la politique mais déjà s'engager pour une autre forme de politique.
N-V : Tu parles du sens noble de la politique du coup.
M : Oui.
N-V : Et pour ton portrait il faut que je pose ?
M : C'est ton portrait aussi ! Une photo tient autant à son sujet qu'à son photographe.
N-V : C'est pas faux… Je pourrais même ne pas me laisser photographier.
M : Euh… non ! Enfin si, mais là non ! (rires) En revanche tu peux tenir cette télécommande dans la main.
N-V : Ah bon ? C'est moi qui déclenche l'appareil ?
M : Oui. Il faut bien que ton (dés)engagement se voit à l'image non ?
N-V : C'est vrai. Et tu veux que je m'installe à un endroit en particulier ?
M : Que faisais-tu quand je suis arrivé et que tu es venu m'ouvrir ?
N-V : Je regardais la télévision...
M : Alors tu peux t'y remettre. Voilà comme ça. Puis tu regardes l'objectif de l'appareil et tu déclenches avec la télécommande. Vas-y déclenche plusieurs fois, n'aie pas peur. Attends laisse-moi regarder… C'est bon, c'est dans la boîte ! Merci !
N-V : Déjà ?
M : Tu vois, ce n'était pas si terrible.
N-V : Non.
M : Si tu connais d'autres gens qui ne vont pas voter, peux-tu me donner leurs coordonnées ? Les gens acceptent de parler de leur abstentionnisme mais moins facilement d'être photographiés.
N-V : Et pourquoi tu ne te photographies pas toi-même ?
M : Parce que moi j'ai voté, alors je ne peux pas. C'est peut-être aussi pour ça que je photographie ceux qui n'y sont pas allés. La photographie est un moyen de me confronter à ce qui m'est inconnu et d'essayer de le comprendre avec le recul imposé par l'appareil photographique.
 

1 AUBENAS Florence, « Vote en touche », Le Monde, 22 mars 2015, pp. 14-15.

Physiotopie est un hommage à la série de photographies de Stan Douglas intitulée Malabar People. Chez ce dernier, le protocole de prise de vue atténue les différences des individus par son systématisme esthétique, mais, dans le même temps, renforce les différences qui persistent.

C'est ce constat que j'ai voulu illustrer en photographiant une dizaine de jeunes étudiants en photographie et cinéma. Ce sont tous des humains, au génôme identique, qui évoluent dans un décors unique et uniformisant : le lieu de leurs études. Cependant chacun d'eux possède une identité propre révélée par sa façon de s'habiller et sa physionomie.

Par ailleurs, j'ai voulu proposer avec ce travail une réflexion sur la valeur des images et la crédibilité parfois aveugle dont nous faisons preuve. Je crois qu'il est facile d'accorder à mes photograpgies du crédit et de les croire manifestation du réel, c'est-à-dire « vraies ».

Cependant, elles sont aussi « fausses » que les Constructed Family Portraits de Jamie Diamond, car j'y ai troublé l'identité du sujet. J'ai demandé à mes modèles d'échanger leurs habits entre eux afin de questionner le point de rupture entre « être » et « paraître ». Et il me semble que ce point de rupture est la bascule entre deux points de vue : celui du spectateur, pour qui les sujets sont des personnes, et celui des sujets, qui sont pour eux-même des personnages.

Depuis 2013, je photographie les scénographies muséales lorsque cela m'est possible.

Je porte mon regard sur l'agencement des oeuvres, les unes vis-à-vis des autres mais aussi par rapport au lieu dans lequel elles s'inscrivent. Mes photographies s'établissent entre déconstruction de la mise en scène et construction de nouveaux espaces. J'aime explorer le mince interstice qui existe entre le lieu et les oeuvres. Cet espace où l'ont ne sait plus ce qui est art et ce qui ne l'est pas. Cet endroit où se confond la définition même de l'art.

« La conversation est un art difficile, il faut savoir être économe. » — Gilles Archambault


Je discutais avec Agathe, comme à mon habitude. Comme à mon habitude, je commençais par soigner mon écriture ; je prenais soin de n'oublier ni majuscule, ni ponctuation. Mais le rythme bientôt effréné de notre conversation m'imposa d'abandonner ces raffinements. J'oubliais ici où là une majuscule, un point, une virgule jusqu'à ne plus m'en inquiéter. Puis ce furent les mots et leur longueurs qui commencèrent à m'embarrasser, si bien que je pris la liberté de les contracter : « tt ne dv1 prsk plu ke conson ».

C'est alors qu'Agathe m'écrivît : « jm bcp ton nouvo pul sr t foto ». Et tout naturellement, comme je l'aurais fait si j'avais été en face d'elle, je souris : « :) ». Mais je ne fis pas que lui écrire que je souriais au moyen d'une émoticône, mon visage arborait réellement un sourire béat. Vite je me ressaisis et repris mon apparence solennelle.

Dès lors, je remarquais chez un grand nombre de personnes cette réaction assez ridicule dont j'avais eu une certaine honte. Il y eut cette jeune femme dans le train de Nîmes à Nantes, bien mal dissimulée derrière l'écran de son ordinateur, puis cet écolier, assis sur l'escalier d'une place publique, qui était absorbé par l'écran de son téléphone, et d'autres encore...

Cela m'a donné l'idée de produire une série qui questionne aussi bien notre rapport à la machine que les rapports que nous entretenons entre humains. Je m'interroge sur le pouvoir qui est celui des émoticônes, aptes à remplacer une phrase par un unique caractère visuel.

Ce remplacement du discours par l'image, ou la constitution de l'image comme forme suprême de discours, est une caractéristique frappante de notre société. Et je crois qu'il faut savoir sans cesse questionner la qualité discursive de l'image et sa capacité à transmettre une information.

« L'homme est un animal raisonnable à qui la raison sert surtout à déraisonner. »
— Alexandre Mercereau


Comme un naturaliste, j'ai cherché à documenter les traces de l'Animal Urbain pour mieux cerner son identité. J'ai relevé les indices de son passage dans la ville.

Les éléments recensés en premier lieu sont les excréments de chiens. Mais au long du relevé, un autre type de souillure du sol m'est apparu : les détritus humains. Mégots de cigarettes, canettes écrasées, tiges de sucettes, mouchoirs ou emballages : autant de traces du passage de l'homme dans la ville qui se révèlent plus nombreuses que les excréments.

L'homme, dans son action de jeter au sol un déchet, tombe le masque de la raison pour se dévoiler animal. Son Instinct prime non pas parce qu'il n'est pas doué de facultés intellectuelles, mais parce qu'il ne choisit pas de les convoquer.

J'ai choisi de réaliser une série de photographies qui adopte un point de vue de plongée extrême. Ainsi, dans ces images, les excréments et les détritus – tour à tour évocation de l'animal qui arpente la ville ou de l'animalité réminiscente de celui qui l'habite – et le sol bétonné ou goudronné – qui évoque la ville elle-même – sont confondus dans un plan quasi unique. La souillure possède une dimension esthétique qui s'exprime conjointement à la picturalité du sol.

L'art de jeter les choses est une constante de la société de consommation, la photographie en est également une. Il existe donc dans ces photographies une référence au pop art américain qui cherchait à traiter simplement les sujets simples de la société. Mais elles relèvent aussi d'une filiation avec le courant du nouveau réalisme français qui s'adonne à la récupération, à l'accumulation d'objets de la société.

Enfin, Instinct est un hommage au travail de l'artiste brésilien Vik Muniz, qui élabore des recompositions d'images à partir de détritus avant de les photographier, et qui fournit de ce fait une réflexion intéressante sur la valeur de la matière.

Bienvenue chez moi. En entrant sur ce site, vous accédez à une petite salle secrète où je conserve mes meilleures photographies de mariage et de portrait, et aussi quelques projets personnels.

Ces photographies sont le fruit d'une passion, celle de poser doucement mon regard sur les moments joyeux, de capter un regard merveilleux, ou bien de conserver la trace d'un petit détail heureux.

Ah, j'oubliais, balladez-vous dans les galeries. Je crois que mes images me décrivent mieux que je ne saurais le faire.

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